Résoudre un conflit
sans le subir.
Une médiation conduite par un ancien diplomate. Pas un exercice de communication — un travail de négociation.
Le jour de la résolution
Dies Amoris
Dans l'Angleterre médiévale, après la conquête normande, une pratique singulière permettait à des parties en conflit de se retrouver pour négocier sans recourir au tribunal. On appelait ce jour le loveday — le jour de la résolution amiable.
Dies Amoris reprend ce principe. Il existe un moment où le conflit peut basculer vers une issue négociée. Ce moment se prépare, se cadre, se conduit.
Ce que la diplomatie change
En diplomatie, on n'a pas le luxe de laisser un conflit s'enliser. Il faut comprendre ce que chaque partie veut vraiment, pas ce qu'elle dit vouloir — et trouver le terrain où un accord devient possible.
C'est ce qu'Éric Berti a fait pendant trente ans au Quai d'Orsay, puis comme médiateur du ministère. Ce travail lui a appris à lire les non-dits, à dénouer les blocages, et surtout à écouter — vraiment écouter — avant de proposer quoi que ce soit.
Ce savoir-faire se transpose. Les conflits civils, sociaux obéissent aux mêmes dynamiques que les crises diplomatiques : des intérêts masqués, des non-dits, et un calendrier qui joue contre tout le monde.
Ce qui se dit en médiation reste en médiation. Ce n'est pas une clause — c'est ce qui rend la parole possible.
Chaque médiation suit un cadre précis : des étapes définies, des objectifs intermédiaires, un calendrier maîtrisé. Cette rigueur crée les conditions d'une entente durable — pas d'un compromis fragile.
Éric Berti
Trente ans au Quai d'Orsay. Six postes en ambassade — de New Delhi à Sydney. Ancien médiateur du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, où il résolvait les différends entre l'administration et ses agents.
Aujourd'hui, il met cette expérience au service de la résolution des conflits civils et sociaux. Avec la même exigence de rigueur et de discrétion.
Si vous traversez un conflit et cherchez une issue négociée, écrivons-nous.
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